J'ai aimé...

...tenir ce blog, j’ai aimé faire ces photos, j’ai aimé passer du temps, le soir, pour les travailler, j’ai aimé chaque kilomètre parcouru, j’ai aimé les gens que j’ai rencontré, j’ai aimé les incompréhensions passagères, j’ai aimé les histoires sans paroles, j’ai aimé le rire de mes enfants, j’ai aimé la couleur de la mer...

Et j’aime ce pays.

A la prochaine...

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Amami Ôshima - 6. Encore un peu...

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Dernière après-midi sur l’Ile... Il reste beaucoup de choses que nous n’avons pas vu, mais d’un commun accord, nous décidons de ne rien faire d’autre que de profiter une dernière fois de la mer de ses couleurs, jusqu’au bout, le plus tard possible. La nuit tombe tôt au Japon, à 17h le soleil est quasiment couché, le temps nous est donc compté. C’est les yeux et le coeur grands ouverts que nous avons suivi le chemin de l’étoile vers son couchant tout le reste de la journée... Aucune photo, aucun récit ne pourra jamais témoigner ce qui se passe sur cette Ile.
Nous sommes reparti tous bien silencieux, probablement parce que le moindre mot aurait été de trop, probablement parce que tout le monde avait la gorge serré.
Salut Amami... Kakeroma... On se reverra à n’en point douter...

RAPPEL : TOUTES LES PHOTOS PEUVENT ETRE AGRANDIES EN CLIQUANT DESSUS...

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A suivre....! Une dernière fois...

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Amami Ôshima - 5. Spécial Valérie

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Aujourd’hui, c’est le jour des invertébrés, et donc, je pense à Valérie ! Happy L’Ile héberge un joli aquarium au sein duquel travaille la fille du membre de la famille qui habite sur place, ce qui nous a valu le plaisir de visiter l’endroit et ses coulisses, pour le plus grand plaisir des enfants ! Lucas a été plus qu’intéressé par le sujet et même fasciné par la grosse tortue de 7 ans.

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Deux ultimes photos de famille dans cet endroit que nous regrettons déjà avant même de l’avoir quitté !
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Nous repartons demain.... Et.... Si on en reprenait encore un peu cette après-midi ? Jusqu’au dernier moment...

A suivre... !

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Amami Ôshima - 4. Kakeroma

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Nous voici donc rendu au jour où nous sommes descendu tout au sud de l’ile pour prendre le ferry vers Kakeroma, île encore plus petite, sauvage et préservée. Pour commencer, nous sommes allé chercher une amie de Yasuko à l’aéroport d’Amami et avons fait un pause dans un restaurant avant d’entamer la descente vers le sud de l’Ile pour prendre le bateau. Le météo nous a gratifié d’un temps superbe, et je ne résiste pas au plaisir de poster quelques photos prises pendant le repas !
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Le ferry nous a ensuite mené vers Kakeroma...

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Le minshuku où nous avons séjourné est un lieu extraordinaire avec des gens extraordinaires. Le dîner fût gargantuesque, la bonne humeur le maître mot, et les conversations longues et variées, en plusieurs langues, avec les hôtes de passage comme nous. Voici quelques images qui se passent de commentaires. On notera particulièrement la seiche pêchée quelques minutes avant d’être transformée en sashimi ! Fraicheur garantie !!

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Le lendemain, nous avons passé la journée avec un couple local, moniteurs de plongée, qui sont venu s’installer sur Kakeroma pour vivre leur passion, l’endroit étant mondialement réputé sur ce sujet. Ils proposent des promenades en canoës de mer pour rejoindre des plages inaccessibles autrement, puis des sessions de plongée adaptée au niveau des participants. Dans notre cas, ce fût « juste » une visite des fonds marins avec masque et tuba. Ce que nous avons vu est simplement indescriptible en terme de beauté. Je n’avais jamais plongé, mais j’ai compris en fraction de seconde pourquoi tant de gens s’adonnent à cette discipline... C’est juste... Merveilleux. Nous avons ensuite déjeuné sur la plage dans une cadre magnifique avant de rejoindre le coeur de l’île. Une journée inoubliable. Voici de quoi s’en faire idée bien en deçà de la réalité!

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Pour finir la journée, nous avons visité l’île accompagnée d’un guide, et c’est ainsi qu’elle nous a livré encore son lot de surprises, les plages n’en finissant pas, toutes plus belles les unes que les autres ! La nuit tombant, nous sommes rentré pour d’ultimes photos que nous garderont au fond de nos mémoires...


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A suivre ... !

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Amami Ôshima - 3. "Calypso, il rêvait tout haut, danser là-bas bientôt..."

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Au programme aujourd’hui, sous un soleil revenant, une activité ludique et créative : la visite d’une usine de tissage locale très réputée Ôshima tsumugi Mura, teinture par nos soins de beaux (!!) t-shirts en suivant la technique locale, c’est à dire à base de copeaux de bois et de boue (Dorozome), et enfin une halte au Calypso, un endroit immanquable, petite bulle de France teintée de bonheur et de fraîcheur posée sur l’Ile... Peu de mots donc, mais quelques images en souvenir de ces doux instants...

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Et donc, pour finir la journée, nous avions entendu parler d’un petit café tenu par une jeune femme japonaise ayant vécu en France, et qui propose... Des crêpes ! Même si j’avoue manger avec beaucoup de plaisir cette année, il m’est tout de même difficile de résister à l’appel de la crêpe ! C’est ainsi que nous avons découvert un de ces endroits comme le monde en compte sans doute trop peu. Le Calypso, c’est son nom, est tenu par Keiko-san qui a la faculté de savoir arrêter le temps ! Elle propose, dans un cadre qui mixe subtilement ses origines culturelles et une touche française de bon goût, des galettes, des crêpes qui peuvent sans mal rivaliser avec leurs cousines des terres de l’Ouest, ainsi que des bijoux artisanaux de sa conception. Tout ici n’est que quiétude et ravissement, chaque détail sert l’esthétique et la saveur. Difficile de dire si l’on est au Japon, en France ou ailleurs, on est au Calypso, chez Keiko-san, et puis c’est tout !
Accès Google Map

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Difficile aussi de trouver le courage de quitter les lieux... Sauf peut-être pour traverser la route, et trouver, à quelques mètres à peine, un endroit où il fait bon s’allonger pour parfaire la digestion ! Alors ? Elle est pas belle mon île ? Happy


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A suivre... !

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Amami Ôshima - 2. "The Island"

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Avant de vous livrer le récit de notre arrivée sur Amami ôshima, je dois vous avouer que j’ai été confronté à un cas de conscience dans la manière de l’aborder, et je vais tenter d’expliquer pourquoi. Celles et ceux qui me suivent sur Facebook le savent déjà : je suis tombé amoureux de cette île. Amoureux comme on peut l’être de quelqu’un, sentiment qui rends la séparation insupportable, qui fait de l’éloignement une torture morale, sans savoir l’expliquer, c’est affaire de sensibilité, d’osmose entre l’individu et l’endroit. De ce fait, il ne s’agit plus simplement de relater un séjour touristique, mais bel et bien d’essayer de témoigner de la magie qui se dégage du lieu, de ce qu’il a de si particulier, de rendre compte de sa beauté, certes, mais aussi de son atmosphère, et tout ce que les images ne peuvent qu’à peine aider à illustrer. Hors, la météo n’a pas été de la partie les premiers jours, l’île ayant été au coeur de pluies torrentielles juste avant notre départ, avec de nombreux dégâts à la clé. Cela n’entache en rien le coup de foudre qui fût quasi-immédiat, mais cela biaise considérablement la vision que peuvent en avoir les lecteurs de ce blog qui ne pourront que se fier à ce que j’essaierai d’écrire maladroitement et non aux photos qui ne sont qu’un pâle reflet 24x36 de tout un environnement. De coup, deux solutions s’offraient : soit occulter toute la première partie du séjour, pourtant intéressante, mais évitant ainsi le risque de donner une image peu avantageuse de l’île, et publier directement les paysages magnifiques qui nous ont été offerts par la suite, me mettant du même coup à l’abri des pensées et commentaires du type « oui, c’est pas mal, MAIS » car sans savoir expliquer pourquoi, j’en serai blessé, soit respecter l’esprit initial de ce blog, sans prétention, et raconter. Raconter la vérité, expliquer. Deux choix, deux optiques différentes.
J’ai finalement choisi de privilégier la deuxième approche avec un but supplémentaire : puisque l’esthétisme ne pourra pas être le fer de lance de cet épisode, je souhaite essayer de partager les informations pratiques dont je disposes pour ceux qui souhaiteront venir s’initier.
Voici donc le récit de notre arrivé sur l’île, de la manière la plus objective qui soit. C’est vrai, ce n’est pas ici qu’elle sera la plus belle, parce que blessée par les intempéries.. Et après, cesse t-on d’aimer, à cause de la maladie ou d’un traumatisme ? Bien évidemment pas. Amami à souffert, mais elle, et les gens que j’y ai croisé, ont tant de potentiel et de beauté, qu’ils ont su gagner mon coeur comme aucun autre endroit auparavant.

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Le lieu nous a immédiatement mis en condition avec des fleurs tropicales un peu partout. L’aéroport est très petit, mais sympathique et sent les vacances ! Les valises sont arrivées sur un tapis roulant qui circulaient au milieux des fleurs et des aquariums marins... Le ton est donné ! Nous avons pris possession de note véhicule de location indispensable pour nous déplacer durant le séjour. Un « Mini van » comme se plaisent à les nommer les japonais, automatique, avec volant à droite, conduite à gauche oblige, mais aussi GPS (indispensable) et lecteur CD ! Première information qui peut être utile aux éventuels personnes souhaitant venir, le loueur par lequel nous sommes passé est vraiment très bien, serviable, et propose des tarifs extrêmement intéressants sur des véhicule en très bon état et très bien équipés. Le site est en japonais... Mais il doit être possible de discuter dans un semblant d’anglais par email ! Par ailleurs, je ne saurai que trop insister sur la nécessité de disposer d’un véhicule pour visiter l’île, car, si elle n’est pas très grande, les transports en commun sont assez réduits, et beaucoup d’endroits formidables leurs sont hélas inaccessible. La conduite à gauche ne présente pas de difficulté, car le réseau routier est simple et la vitesse très modérée. En terme de permis de conduire, il faut disposer d’une traduction en japonais qui ne peut hélas pas s’obtenir en France, mais uniquement sur place ou peut-être par courrier. Pour ceux qui en ont la possibilité, le plus simple et d’envoyer une image scanée recto-verso du permis français à un contact japonais qui s’occupera de cette démarche avant l’arrivée.
Après avoir pris la route, nous avons été rendre visite à la grand-mère (maternelle) de Yasuko, originaire de l’île. Sur le chemin, nous avons pu constater les dégâts du déluge qui s’est abattu quelques jours auparavant, comme en témoigne la photo ci-dessous... La route s’est tout simplement écroulée suite à l’affaissement du sol qui la soutenait ! Heureusement, aucune voiture ne se trouvait là à ce moment précis.


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La maison de l’arrière grand-mère des enfants est une vraie maison japonaise en bois, tout en atteste, à l’intérieur comme à l’extérieur. Ici, les cloisons mobiles ne sont pas juste destinés à l’ornement comme c’est souvent le cas dans les demeures modernes, et les photos des ascendants veillent sur ces murs séculaires qui ont du voir passer bien des personnages. Musashi y retrouverait certainement des signes originaux de sa culture et de sa terre ! Pour le reste, Yasuko n’était pas retourné sur l’île depuis une bonne vingtaine d’année, moment intense des deux cotés donc !
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Après cette visite, nous avons repris la route, guidés par un membre de la famille habitant l’île qui en connait chaque recoin mieux que sa poche ! Nous sommes donc monté un peu en altitude pour contempler une vue impressionnante de l’archipel. Malgré les nuages, on pouvait deviner la couleur turquoise et la transparence de l’eau... Nous allions en voir bien plus les jours suivants !


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Nous avons ensuite été « visiter », si l’on peut dire, un ancien réseau de tunnel souterrain datant de la seconde guerre mondiale, situé en pleine forêt. Il peut paraitre étonnant d’exposer un tel endroit aux visiteurs, mais le complexe est véritablement impressionnant par sa structure et l’ambiance qui y règne. On imagine sans peine les scènes qui s’y sont déroulées. Ma génération a appris cette période tragique dans les livres d’histoire et est habitué aux bunkers restants aux abords des plages de Normandie. Déambuler dans ces couloirs donne l’impression d’envisager le ressenti des hommes qui se sont battus à l’époque « de l’autre côté ». Véritablement impressionnant,
Et puis, dans un registre plus léger, je dois confesser que l’île présente bien des similitudes avec celle de « Lost », et ces couloirs m’ont immanquablement fait penser à la « Dharma Initiative » ! Même les véhicules garés à l’extérieur sont là pour alimenter, d’une certaine manière, cette impression Happy

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Plus tard dans la journée, toujours épauler par notre guide, nous sommes allé faire du canoë dans la mangrove locale. En effet, Amami héberge un des derniers écosystèmes de ce type et même s’il est relativement petit, c’est important de le souligner car ils sont menacés, alors qu’ils sont une composante indispensable pour l’équilibre de notre planète ! L’île prend grand soin de cette zone privilégiée très surveillée, et cette animation touristique est autant faite pour permettre de profiter de ce spectacle naturel hors du commun que pour informer et sensibiliser sur les menaces écologiques qui pèsent. les enfants ont appréciés la promenade en Canoë, même si, hélas, la fin s’est déroulée sous la pluie ! Quoiqu’il en soit, il serait dommage de manquer la balade pour qui se rends sur l’île. (message personnel : Non, maman, il n’y a pas de crocodiles)

Pour finir la journée, nous sommes allé voir, dans un endroit que je serai totalement incapable de retrouver seul, des arbres étonnants qui ont la propriétés d’étendre leurs branches de manière hélicoïdale. On en retrouve ailleurs sur l’île, mais l’intérêt de l’endroit que nous avons visité réside dans la présence de la petite cascade toute proche et des jeux de lumière induits par l’ensemble. Je regrette de ne pas pouvoir en donner la localisation exacte, ma photo rends très (trop) modestement compte du spectacle.
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En fin de journée, nous sommes arrivés à notre ryôkan, situé dans la ville de « Naze » (prononcer « nazé »Winking. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, il s’agit d’un établissement où l’on dispose d’une pièce en tatami avec des futons pour dormir. Traditionnel donc, en opposition aux hôtels de type occidentaux que l’ont peut également trouver au Japon mais qui présentent peu d’intérêt, selon mon expérience accumulée durant mes 4 voyages successifs. Souvent assez luxueux, il existe aussi des ryôkan plus familiaux qui s’apparentent alors plus à des « minshukus » mais sans le repas, équivalent à nos chambres d’hôtes, toute proportions culturelles gardées Happy.
Présent dans le guide « Lonely Planet » et le « petit futé », « Tatsuya Ryôkan », c’est l’endroit où il faut être si vous venez à Amami ! Pour un prix défiant toute concurrence (3000 ¥ par futon et par nuit), nous avons bénéficié d’un espace agréable, typique, et bien équipé (séchoir à cheveux, télé, chaine hi-fi, linge de toilette, kimonos). Il est également totalement toléré de manger dans les chambres, et on trouve même sur le pallier tout ce qu’il faut pour réchauffer. Chiaki-san (qui tient Lucas sur la photo) et son épouse ont fait de leur établissement un endroit cosmopolite où les soirées à discuter avec les hôtes de passage et les amis locaux, dans des langues improbables, sont une institution ! Les amateurs de sake seront particulièrement comblés... !! A ne manquer sous aucun prétexte ! Nous sommes même en photo sur le blog !

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Enfin, nous sommes allé dîner dans un restaurant de yakitoris. Renseignement pris après coup, c’est la meilleur adresse du quartier pour ce type de nourriture ! Il s’appelle « Sumiya », et Chiaki-san saura vous indiquer comment s’y rendre, il est à deux pas du ryôkan. Selon l’habitude culturelle japonaise, les bouteilles achetées par les habitués sont nominativement identifiées et conservées pour être consommé au fil... de l’eau ?? Pas sûr... !! Nous nous sommes véritablement régalé pour une somme très modeste, et Matthieu à sympathisé avec la patronne !
Je profite de l’instant pour évoquer un aspect vraiment typique du Japon : les éclairages à fil. Je ne crois pas avoir croisé une seul demeure dépourvu de ce dispositif ! La teinte des néons utilisés est parfois discutable et peu propice aux dîners aux chandelles, mais c’est une constante locale !
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C’en est fini pour le récit de cette première journée, et... Demain, il fera beau !
A suivre... !

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Amami Ôshima - 1. Via Osaka

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Tout se mérite ! A commencer par les destinations de rêve. Ainsi, avant d’arriver sur l’île qui allait nous offrir 6 jours absolument inoubliables, il nous a fallu nous y rendre, au prix d’un périple... fatiguant. La première étape a consisté à rejoindre la gare d’Higashi Okazaki en bus depuis la maison, ce qui aurait été une opération simple... Sans les bagages ! C’est donc harnaché comme des chameaux dans le désert que nous sommes parti. Matthieu a, dès les premiers mètres, pris le pli de monter sur la valise à roulette, considérant que c’était certainement là le moyen le plus simple et le plus rapide pour aller d’un point A à un point B. Habitude qu’il n’allait, hélas, pas perdre par la suite...

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Une fois rendu à la gare d’Higashi Okazaki, Yasuko a pu se livrer, une fois encore, à l’achat des billets de train à prix « discount » auprès d’une machine bien évidemment totalement incompréhensible pour les non japonisants qui peuvent, s’ils en ont le courage, tenter d’identifier leur destination sur le plan on ne peut plus clair, et payer leur titre au prix fort... Une subtilité du système qui m’échappe encore, et qui continue à susciter de ma part une admiration sans faille envers les braves qui osent utiliser les transports en commun locaux sans savoir lire le Japonais... (Pascal, si tu m’entends... ^^). Le train nous a donc acheminé jusqu’à la gare de Nagoya en une trentaine de minute. Le taux d’agression des conducteurs de trains au Japon étant proche de zéro, la cabine est entièrement visible et les enfants s’en sont donné à coeur joie !

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A Nagoya, j’ai remarqué un détail qui m’avait échappé les années précédentes : les points d’embarquement et les wagons réservés aux dames, pour les trains de « banlieue » souvent bondés aux heures de pointes. Afin d’éviter une promiscuité parfois un peu trop engageante, des marques aux sol permettent d’identifier les espaces qui leur sont réservé ! Une idée pas bête du tout ! Après avoir pris soin de constituer les stocks de nourritures nécessaires pour nourrir les ogres durant le trajet (de facture Danoise pour ma part), nous avons donc pris place à bord de notre Shinkansen, pour le plus grand plaisir de Matthieu qui connait tous les modèles dans les moindres détails. Je ne résiste pas à l’envie de poster une fois encore des détails qui m’étonnent à chaque fois, comme ce plan de ligne ou encore cette machine qui permet d’acheter des billets... Il faut bien faire attention afin de veiller à choisir l’option qui correspond à la configuration familiale ! Il est vrai qu’un bouton pour incrémenter le nombre d’adultes et un autre celui des enfants auraient sans doute été trop simple... !! Happy
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Le voyage jusqu’à Osaka s’est déroulé comme tous les voyages au Japon : en mangeant ! Obento, sandwichs, gâteaux à grignoter... Je ne crois pas, en 4 séjours successifs dans ce pays, avoir fait un seul déplacement sans manger pendant toute sa durée ! Nous avions opté pour des places non réservées, pariant sur une heure creuse... Mauvais calcul ! Une paire d’heures donc dans le couloir, mais c’est sans grande importance, seule la destination finale compte !

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Une fois rendu à Osaka, nous n’avons pris quelques heures pour explorer les pourtours de la gare, prendre une grande roue et du coup profiter d’une vue imprenable sur la ville (quelle densité !), dépenser une (grosse) poignée de yens dans ce sanctuaire monétaire qu’est Tower Records ! A ce sujet, Osaka encourage le vice en proposant pas moins de deux boutiques toutes proches de la gare... (Note personnelle : ne pas aller vivre proche de la gare d’Osaka sous peine de banqueroute assurée... ^^)




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Nous avons passé la nuit sur place dans un hôtel de type occidental (ndlr : avec des lits !) situé à deux pas de la gare. Cette soirée fût l’occasion de dîner avec deux membres de la famille ayant un lien fort avec l’île d’Amami ôshima pour des raisons dont je vous épargnerai ici le récit tant il est compliqué, mais qui nous ont fait le plaisir de venir depuis Kôbe !

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Le lendemain, nous avons rejoins l’aéroport d’Osaka en taxi pour prendre enfin notre envol vers « The island » (les initiés apprécieront) ! L’occasion pour les enfants de regarder à nouveau le ballet des avions, spectacle dont ils ne semblent pas se lasser.
Ce court passage à Osaka me laisse présager que cette ville doit être relativement agréable à visiter et à vivre. Elle m’a semblé moins bruyante et moins agitée que Tôkyô (que j’ai peu vu) mais peut-être n’est-ce là qu’une impression.


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Ainsi s’achève ce court épisode de transition à la fois entre nos lieux de résidences, mais aussi entre le Japon dont j’avais eu connaissance jusqu’à présent, que ce soit en terme de culture, d’habitants et de rythme, et ce que nous allions découvrir 2 heures plus tard...


A suivre... !

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De retour d'Amami ôshima

Photos et mise en page en cours de préparation...
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En route vers Amami Ôshima

Ainsi donc, nous y voici ! Comme chacun peut s’en douter, un voyage au Japon représente un budget conséquent qui oblige à bien choisir ce que l’on veut voir et visiter car les déplacements et les hôtels sont une source de dépenses importante. Durant nos 3 séjours précédents, nous avons opté pour les sites touristiques tels que Tokyo, Kyoto, etc...

Cette année, notre choix a été tout autre, ce qui explique le fait que jusqu’à présent, je n’ai pas vraiment eu le loisir de décrire des lieux emblématiques comme j’ai pu le faire en 2007 car nous avons concentré la majeur partie de nos ressources sur une destination un peu plus originale : l’île Amami (Amami Ôshima) situés très au sud de l’archipel, entre Kyûshû et Okinawa. Nous y séjournerons quelques jours, puis nous pousserons encore un peu plus bas en nous rendant sur la très petite île Kakeromajima (77.2 km² !)

A l’heure où vous lirez ces lignes, le 4 novembre donc, nous serons déjà parti pour rejoindre Osaka en Shinkansen où nous passerons le reste de la journée.
Le 5 nous prendrons l’avion à Osaka pour traverser jusqu’à Amami Ôshima où nous séjournerons jusqu’au 7 inclus, cette dernière journée étant occupée par la traversée intégrale de l’Île en voiture pour rejoindre le port de Setouchi, d’où nous prendrons le Ferry pour nous rendre sur l’île de Kakeromajima où nous resterons jusqu’au 10.
Nous ferons ensuite le voyage inverse pour revenir à Amami Ôshima où nous resterons encore deux jours avant de reprendre l’avion pour Osaka, le 12 donc.

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Une fois arrivé sur Amami, nous prendrons possession de notre véhicule de location ce qui nous donnera une liberté de mouvement indispensable pour sillonner la région et pour relier nos différents points de chute. Nous avons également prévu une visite de l’île avec un guide local ainsi qu’une session de jeux aquatiques (encadrée et tout à fait pacifique, que tout le monde se rassure, point de plongée ni de chasse) pour admirer la faune et la flore. Le temps sur place est généralement très agréable et les eaux sont réputées pour être superbes. Peu nombreux sont les étrangers qui ont la chance de visiter cette partie du Japon, je suis donc doublement satisfait !

Il est peu probable que je trouve un réseau wifi sur place, et donc je serai vraisemblablement muet jusqu’au 12 novembre...

A suivre !

PS : j’en profite pour faire un petit coucou celles et ceux qui nous suivent, qui me laissent des petits mots, ici, sur Facebook ou par mail, c’est sympa de partager ce voyage avec vous ! Une pensée donc pour Hélène & Thibault, Pascal et Alice, Arnaud & Sandra, Gaëtan, Cédric, Valérie (qui est trop loin, c’est pas bon pour mon karma ^^), Annie, Gérard & son clan, et tous les autres dont je ne repère pas les logs de connexion, qu’ils me pardonnent ici de ne pas les citer !
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Harpe & Sushis

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Je dispose de peu de temps ce matin pour composer ce billet, donc j’irai à l’essentiel ! Cette après-midi, nous partons voir le cousin germain des enfants disputer un match de foot dans un ville un peu éloignée de celle où nous résidons, ce qui implique de la route.

Hier soir, donc, nous avons eu un concert de harpe celtique à la maison (une amie de Yasuko...), suivi d’un repas familial (le premier du genre cette année). Les enfants ont pu s’initier à l’instrument, qui, je dois le dire, ne m’a pas totalement conquis, peut-être parce que l’accordage n’était pas... exemplaire, ou simplement parce que la sonorité de ne correspond pas à... Mes attentes ?! En tout état de cause, ce fût encore une expérience amusante et inattendue.

Le repas fût festif, et donc à base de sushis, principalement, et de saké pour ceux (et celles !) qui en boivent. Pour ma part, je me suis contenté de toute autre chose, à savoir un steak local (excellent !) avec des pommes de terres locales (met quasi exotique !).

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Ce soir en rentrant, je tâcherai de trouver le temps d’écrire sur le programme des 8 jours à venir puisque nous allons atteindre le but principal de notre voyage, original et peu commun pour un étranger... !

A suivre !
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Lumière

Lundi soir, nous sommes au parc avec les enfants. Ils jouent, le ciel est chargé, le soleil n’est pas là, et la nuit commence à tomber, rapidement, comme d’habitude. Soudain, un nuage s’échappe, et le soleil vient projeter d’un seul coup sa lumière violente sur cet arbre aux reflets dorées qui paraissait si terne quelques secondes plus tôt. La clarté qui s’en dégage contraste avec la noirceur naissante du ciel créant un jeu de lumière improbable. Juste le temps d’attraper mon appareil, d’y visser une optique, je shoot à la hâte et approximativement car je sais le moment furtif, et voici ce que, dit-on, seul le Japon est capable d’offrir. Ces lumières là ne durent pas, elles sont éphémères et symbolisent la notion de l’instant. Est-ce tout à fait un hasard si, comme me l’a fait remarquer Lucas, la forme de la branche au premier plan ressemble un peu à celle l’archipel ?

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(Cliquer pour agrandir)

A suivre...

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Hamamatsu

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Voila ! Il semblerait que l’histoire puisse reprendre son cours. Aujourd’hui, nous sommes donc allé à Hamamatsu pour assister, le soir à la projection d’un film qui intéressait Yasuko. La ville en question de situant à un peu plus d’une heure de route, nous sommes parti en début d’après-midi pour y passer la journée. Le temps était maussade, mais la température agréable malgré un vent léger. La parcours étant principalement constitué d’autoroute, il présente peu d’intérêt, si ce n’est de constater la faible vitesse à laquelle se déplacent les véhicules ! On se plaint des limitations en France... !! Il est également amusant de constater l’absolue propreté de TOUS les véhicules, qu’ils soient personnels ou utilitaires, on les croirait tout juste sortis de la concession ! Ce détail m’avait déjà interpellé les fois précédentes, mais soit le phénomène s’est accentué, soit j’y suis plus attentif. En tous les cas, je ne vois pas comment il est possible d’avoir un voiture aussi propre sans la laver tous les jours, ce qui ne semble pas être le cas... Un mystère de plus !

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Le midi, nous nous sommes arrêtés dans un complexe commercial (« Aeon » pour les initiés) afin de déjeuner. Dimanche... Complexe commercial... Japon... Je vous laisse deviner ! Mais le repas fût bon, à base de katsudon et de tonkatsu (porc panéWinking, plus quelques subtilités gastronomiques sur lesquelles je ne peux pas mettre de nom. A ce sujet, j’ai l’impression de moins souffrir cette année. Yasuko me dit que c’est une question d’habitude, je veux bien le croire, mais je n’en suis pas certain. Je pense surtout que c’est ma vigilance quant aux plats que je choisi qui s’est aguerrie ! Quoiqu’il en soit, tout le monde était content, même si l’environnement aurait pu être plus calme (sic). Ah oui, dernier point important, Lucas s’est vu offrir un sac, et il voulait le montrer. C’est sa fierté du jour, et çà se voit !

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Ensuite, pour favoriser la digestion, nous sommes allé nous promener un peu dans (l’immense) galerie commerciale, dépenser une poignée de Yens chez UniQlo qui est décidément une enseigne que j’aime bien, et admirer les dernières tendances vestimentaires en vogue. Ce sujet demeure une source d’étonnement sans fin, même si, au risque de me fâcher avec les 3/4 des gens qui suivent ce blog : je trouve qu’il s’agit, la plupart du temps d’un mélange de vulgarité et de mauvais goût. C’est dit. Outre le fait que les couleurs flashies aient la côte, ceci restant du domaine du (mauvais) goût, le problème vient surtout de la manière dont les ensembles vestimentaires sont arrangés. On dirait que l’objectif est de prendre tout ce qui ne va pas ensemble. Ajouté au maquillage absolument épouvantable des jeunes filles, le résultat n’est pas seulement provoquant ou interpellant, mais véritablement heurtant d’un point de vue esthétique. Je pourrai disserter des heures durant sur ce sujet tant je voudrai pouvoir hurler à ces jeunes femmes qu’elles s’enlaidissent, de l’aveu des Japonais eux-mêmes ! Je passe le chapitre sur la vulgarité et la malsainité de certaines tenues, mais pourtant... C’est tout à fait curieux car si la mode se veut par nature excentrique et avant-gardiste, on s’aperçoit ici qu’il n’est nullement question de cela, mais uniquement d’anti-esthétisme pur. Propos à tempérer malgré tout car on trouve encore des gens habillés de manière décente, et même amusantes avec une certaine recherche, mais finalement assez peu en proportion des individus croisées... Dieu que je suis apaisé de ne pas avoir une fille à élever au Japon !

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Le reste de la journée fût conforme à ce qui était prévu, et le retour eût lieu de nuit, sous une pluie battante ! Mais ce matin, tout est redevenu serein, le soleil brille, et l’aventure continue !

A suivre !


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Joker

Un typhon ? Où çà ? Il semblerait bien qu’au Japon aussi, la météo nationale applique le bon vieux principe de précaution afin d’éviter les remontrances de la population en cas d’erreur ! Pas une goutte de pluie, pas un coup de vent, juste un ciel un peu gris, mais rien qui aurait pu nous empêcher de sortir ! Au final, une journée de perdue. Reposante, certes, mais perdue tout de même.

A priori, l’épisode est terminé, l’objet des soupçons s’en étant allé, l’histoire devrait pouvoir reprendre son cours.
Cela étant, je n’ai vraiment rien à poster, je n’ai pas fait une seule photo, et je sors donc un Joker !

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Un typhon, phon, phon...

Eh oui. Ce n’est pas terminé, et ça ne le sera pas non plus demain, ni dimanche. A partir de la semaine prochaine, le retour au beau est prévu, et j’avoue que ça tombe finalement plutôt bien, parce que c’est durant cette période que se situe le coeur de notre voyage... Alors évidemment, je pourrai raconter comment j’ai perdu mon sac avec toutes mes cartes cartes de crédit, mon permis de conduire et toutes mes affaires au supermarché ce matin, et comment on me l’a ramené une dizaine de minutes plus tard, je pourrai tenter de décrire ce OUF de soulagement que j’ai hurlé dans une une lange devant s’apparenter de près ou de loin à du japonais (ancien, à n’en pas douter). Mais ça n’aurait pas grand intérêt, donc je je me contenterai, juste pour être certain que vous ne nous oubliez pas, de cette scène de vie quotidienne que nous connaissons toutes et tous, transposée à Poulpland !


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Ame ga futte iru yo !

Il pleut, il pleut, il pleut ! A vrai dire, on s’y attendait, puisque ce sont les conséquences du typhon qui est passe actuellement dans la région. Le sud du Japon, notamment l’île d’Hokkaido à été touché, mais dans une moindre mesure bien sur que les Philippines. Pour le reste de la zone, les conséquences se limitent à des pluies importantes et soutenues, accompagnées d’une baisse de température notable pour la saison. Du coup, nous avons juste été nous balader dans un centre commercial avoisinant, et je n’ai rien de captivant à poster sur le plan culturel.

A défaut de culturel donc, et afin de ne pas rompre le rythme, voici une brève surprenante. S’ils sont interdits en France depuis des années, les tapis chauffants ont toujours la côte ici, l’absence de chauffage central étant surement l’une des raison de la longévité de ce dispositif fort discutable d’un point de vue sécurité. Quoiqu’il en soit, même le chat a le sien, et il semble bien serein de ronronner... La queue posée sur 110 volts !!

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Le cours de l’histoire devrait reprendre dès que la météo se sera calmé. A suivre... !

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Ichihatasan Yakushiji

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Il fait froid !! Ce matin, en ouvrant les yeux, j’ai peiné à sortir la tête de mon tipi improvisé, tellement il faisait froid dans la maison, lorsque, soudain, (vers 11h...), Yasuko est venu pointer le bout de son nez au bord de ce qui fait office de couette ici pour me dire : « on va se baigner dans une source en plein air dans la montagne, tu viens ? »...
Je vous invite à faire un effort d’imagination pendant 5 secondes afin de deviner le contenu de mes pensées en cet instant très précis. Les choses sont allés vite pour convaincre ma bouche de prononcer la seule réponse à peu près sensée : « Non ! »
Pourtant, j’ai décidé de les accompagner, parce qu’il y a, à côté de cette source, un temple. L’endroit s’appelle « Ichihatasan Yakushiji », et se trouve à environ 30 minutes de chez nous, à Okazaki donc. J’ai cherché des informations sur Internet, mais je n’ai rien trouvé dans une langue intelligible. En substance donc, il s’agit d’un lieu sacré qui abrite, à la fois un temple, et des thermes dans lesquelles il est possible de se baigner, mais aussi une source où l’on peut récolter de l’eau pour la consommer chez soi.
Durant les ablutions bienfaitrices de ma chère et tendre et de nos apprentis poulpivores, j’ai eu quartiers libres pour déambuler autour du temple. Il faisait froid, et le ciel était bien gris, ce qui n’est pas une bonne condition pour faire de belles photos, mais malgré tout, l’endroit vaut la peine d’être visité à l’occasion ne serait-ce que parce qu’il semble bien méconnu des touristes habituels !

Coordonnées GPS : 34.916728,137.229066 - Accès direct Google Maps

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L’architecture globale m’a semblé plus ou moins conforme aux multiples temples que j’ai pu visiter au cours de mes voyages successifs. Pour autant, une chose amusante pour le photographe amateur réside dans la multitude de détails auxquels on ne prête pas forcément attention si on se contente d’une vue d’ensemble. Sous un ciel plus sympathique, j’aurai pris le temps de m’y attarder car ce type de sujets est une source d’amusement quasi-inépuisables ! Le Japon est riche de cela, et pas seulement au travers de ses temples. Partout, il y a une perspective, une couleur, un détail, qui attirent l’oeil.


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Comme tout lieu de culte qui se respecte au Japon, ce temple n’échappe pas à la règle des multiples possibilités de déposer sa prière sous diverses formes moyennant un peu de monnaie. Ici, le plus étonnant est certainement cet amoncellement de petite planchettes de bois, vendues à l’unité pour une poignée de yens, et pourvues des pensées et prières de leurs éphémères propriétaires.

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Voici à présent un des mystères que je n’ai pas encore réussi à élucider. Dans presque tous les temples (dumoins la plupart de ceux que j’ai visité ), on trouve toutes sortes de statues à l’effigie de personnes ou d’animaux, et très souvent affublées d’un petit tablier semblable à celui de cette photo. Je ne parviens pas à trouver d’informations pertinentes sur sa signification.

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Pour finir, nous avons déjeuné sur place des « nabeyaki udon », met tout à fait comestible, même pour un estomac réfractaire comme le mien ! (un nom à se rappeler donc...). Demain, nous avons prévu une journée de shopping dans un des « Mall » de la ville, l’occasion, peut-être, de satisfaire une partie des commandes individuelles reçues avant notre départ ? A suivre !

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Journée de récupération


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Avouons le tout net, aujourd’hui, nous n’avons rien fait qui vaille la peine d’être raconté, ceci principalement parce que tout le monde récupère doucement du décalage horaire. Les enfants s’en accommodent mieux que les grands même si je reconnais en souffrir moins cette fois-ci.

Le petit déjeuner fût tout de même un moment intéressant. En effet, les grands parents, plein de bonne volonté, ont pris l’initiative de faire manger les enfants, et leur ont même acheté du pain (fort bon par ailleurs...). Mais en entrant dans la cuisine quelques instants après le début de la cérémonie, j’ai eu la surprise de découvrir ma progéniture avec un petit bol de.... Confiture de mirabelles posé devant eux. Eh oui : 1. Les mirabelles, ça n’existe pas au japon, 2. La confiture avec des fruits dedans non plus, donc, la dite confiture de mirabelles (car c’est bien de cela qu’il s’agissait) apportée de France s’est vu affublée de l’étiquette « compote », donc destinée à être manger à la cuillère. Matthieu était en train de s’évertuer à expliquer cela dans un japonais approximatif, car, même lui, se voyait difficilement ingurgiter autant de sucre d’un seul coup, le tout sous le contrôle de Lucas qui peinant à contenir un fou rire en voyant mon regard arrondi... Bref, le choc culturel, et particulièrement en ce qui concerne les us & coutumes culinaires, peut ressurgir à tout moment !

Après ce sauvetage in extremis de la crise d’hyper glycémie, j’ai emmené les enfants se distraire dans le petit parc qui jouxte la maison.
Une chose me frappe à chaque fois que je reviens au Japon : l’intensité de la lumière qui est beaucoup plus forte, violente, et abrupte qu’en France. C’est difficile à expliquer, mais même sous un ciel d’azur en plein midi, jamais la lumière n’est aussi perçante. C’est intéressant pour la photographie, mais difficile pour moi à supporter sans protection pour les yeux, la séance de ce matin me l’a gentiment rappelé !

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Same players, Shoot again !

(Les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus)

Carte

Sans être tout à fait certain de l’heure qu’il est en réalité (notion bien relative, je m’en aperçois chaque fois un peu plus !), nous sommes arrivés, après environ 13 heures de vol, et 4 heures d’escale. La première nuit sur place s’est mieux passée que d’habitude, puisque les enfants ont bien dormi, certes décalés, mais fatigués malgré tout, du coup, le réveil ce matin fût relativement facile. Concernant le voyage proprement dit, nous pouvons considérer qu’il s’est bien déroulé. Le confort des longs courriers en classe éco est toujours aussi spartiate, mais en revanche, la qualité de l’alimentation sur Korean Air m’a paru meilleure que sur JAL.


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Je redoutais un peu l’escale en Corée, à l’aéroport International d’Incheon, en raison de sa durée, mais finalement, l’endroit est tellement bien pensé, que les 4 heures nous ont tout juste laissé le temps de nous détendre en déambulant dans la galerie commerciale, de profiter des animations diverses, et de nous restaurer de manière tout à fait convenable. La Corée semble être un pays intéressant que nous aimerions bien visiter à l’occasion !




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Citons comme fait remarquable le transfert des smoothies dans une bouteille d’Evian afin de pouvoir les emmener dans l’avion, à l’aide d’un pipette improvisée par notre chimiste en herbe. Opération qui a pris pas moins d’une bonne demi-heure... C’est çà la fameuse patience nippone !


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Les enfants terrassés par la fatigue, ont profité un maximum du spectacle donnée par le bal des avions, et ont insisté pour que je poste les 3 photos prises à l’occasion ! Le vol pour Nagoya fût moins sympathique que le premier pour la Corée avec beaucoup de perturbations, et un atterrissage manquant considérablement de douceur !


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Après une bonne heure de voiture sous la pluie depuis l’aéroport de Nagoya, mise à profit par tout le monde pour dormir, nous sommes arrivés à Okazaki, dans la maison des parents de Yasuko. Rien n’a vraiment changé et, à l’image du Japon, on peut y venir et y revenir, on y trouve chaque fois des menus changements, juste pour indiquer que le temps passe... Pour autant, nos marques sont toujours là, et parmi elles, certaines m’appartiennent un peu ! Cette brève introduction me permet de reprendre le cours des choses là où je les avais laissé en 2007. Seul le MacBook a changé, mais j’ai retrouvé mon petit espace de rédaction, et rien ne prouve que 3 années se sont écoulées entre cette photo-ci et et celle du voyage précédent ! Au programme, dans les jours à venir, la vie quotidienne, mais, le point central de notre voyage dont je ne révélerai rien avant l’heure, se situera aux alentours du 5 novembre... A suivre !!


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Compte à rebours !





Départ : Prévu le 24/10/2010 à 21h00 (heure française)
Arrivée : Prévu le 25/10/2007 à 21h00 (heure japonaise)
Aéroport : Roissy - Charles de Gaulle -> Nagoya via Séoul
Compagnie : Korean Air
Retour : Plus tard...

Cette année, nous garderons le mystère entier en ne dévoilant rien à l’avance en ce qui concerne notre emploi du temps. Vous voulez en savoir plus ? Alors....

...Suivez-nous ici-même
à partir du 25 octobre 2010 !


[after a long speech in Japanese]
Ms. Kawasaki: He want you to turn and look in camera. Okay?
Bob: Is that all he said? 


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